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Lanael Logan
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1 décembre 2013

Thor : Le monde des ténèbres de Alan Taylor

Présentation : Alors que Loki vient d'être enfermé dans les prisons d'Asgard, Jane Foster fait une découverte qui incite Thor à la ramener à Asgard. C'est alors qu'une race très ancienne attaque la cité.

Mon avis : Beaucoup mieux construit que le scénario de l'opus précédent, l'histoire met en avant les liens qui unissent les différents univers et en particulier ceux d'Asgard avec la Terre. La relation que Thor va devoir renouer avec son frère renégat Loki est aussi un des éléments clefs qui donne de la tension au film. Quand aux vilains elfes noirs qui cherchent à dominer les neuf royaumes, s'ils sont un très bon faire-valoir à Thor, ils ne sont pas aussi tenaces qu'on aurait pu le vouloir.

Bref, on y passe un bon moment de détente, entre humour, grosse bagarre, trahison, mais ça ne reste qu'un blockbuster à l'américaine. La preuve en est que si les deux personnages arrivent à s'embrasser une fois, c'est bien la seule... et comme le film le souligne parfaitement, ils ne se rencontrent qu'une fois tous les deux ans... dans la plus pure lignée puritaine américaine !

Mais pour finir, ok, je vais le dire, puisque vous l'attendez tous, oui, Chris Hemsworth est plutôt canon... ce qui ne gâche rien ;)

 

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7 octobre 2013

Gris chagrin

Je n'avais plus goût à rien depuis ce jour funeste ou ma mère et ma jumelle avaient disparu. Tout était devenu gris, terne, sans aucun éclat, sans lumière, sans vie.

J'avais refusé de les accompagner faire des courses, préférant les laisser entre fille à papoter dans les magasins, car les attendre des heures m’horripilait. Je préférais rester seul avec ma console de jeux qu'au milieu de la foule bruyante.

Mais sur le trajet, leur voiture avait été percutée à pleine vitesse par un camion dont les freins avaient lâchés. Si j'avais été là, peut-être l'aurais-je vu arriver, peut-être aurais-je obligé ma mère à s’arrêter à ma boutique de BD préférée, évitant ainsi le croisement au moment ou le camion avait grillé le stop. J'aurais au pire disparu dans le néant en même temps qu'elles, sans souffrances, sans regret. Mais je n'avais pas jugé bon d'y aller, et elles ne reviendraient jamais.

Planté devant les cercueils laqués d'une couleur indéfinissable mes larmes roulaient sur mes joues. Ils descendaient doucement dans le sombre tombeau, emportant mes derniers souvenirs de bonheur. Je regardai autour de moi, sans rien voir, hormis ce brouillard grisâtre qui m'accompagnait depuis que j'avais appris la nouvelle de la bouche d'un agent de police lambda.

Le ciel de plomb couvrait tout. Les arbres aux troncs noueux, couverts de lichen, sans feuilles, bruissaient comme les lames d'aciers des escrimeurs. Ma douleur et ma peine éteignaient toute joie, toutes couleurs. Plus rien n'avait d'importance. J'étais détruit, le cœur enfermé dans une gangue de béton et placé dans ces boites au côté de ceux que j'aimais et qu'un marbre de carrare blanc veiné d'argent allait recouvrir à jamais.

Avec mon père, nous rentrâmes enfin chez nous. « Chez nous », ça n'avait plus aucun sens, car il y manquait la plus belle part. Machinalement, il prépara le dîner, sans rien dire, comme il le faisait chaque soir depuis une semaine. Nous nous assîmes l'un en face de l'autre, sans décrocher un mot. Je coupai et poussai la nourriture sur le bord de l'assiette, sans rien avaler. J'avais bien perdu déjà trois kilo, mais je ne m'en souciais pas. Qu'étais ce au regard de l'absence pesante des êtres qui avaient fait mon bonheur.

―Lundi, tu retourne au lycée. Les vacances sont finies.

La voix monocorde de mon père semblait à la fois impérieuse et sans conviction. Mais il avait raison, il fallait que je retourne à cette vie, comme si rien n 'était arrivé, ou que j'y mette fin, chose que je ne pouvais concevoir. Ma sœur ne l'aurait pas admis. Pourtant, le plomb du remord pesait sur mes épaules.

J'avalai une bouchée, sans aucun plaisir. Elle n'avait aucune saveur, seul le goût de cendre emplissait ma bouche, mais je me forçai à ne pas la recracher. C'était le signe de mon accord tacite avec lui.

Je me levai, débarrassai en vitesse, poussant les aliments dans la poubelle, avant de glisser machinalement mon assiette dans le lave vaisselle et montai me coucher, souhaitant que lundi vienne vite, ça ferait toujours quelques jours de moins à attendre que tout soit fini.

 Allongé sur le dos, je regardais le plafond, sur lequel les ombres de la rue dansaient, sans trouver le sommeil. Mes longs dialogues avec Justine me revenaient, me manquaient, comme un fantôme du passé. J'écrasai une larme rageuse et me retournai, encore et encore, jusqu'à ce que le réveil sonne. Je filai alors sous la douche, me préparai en vitesse, attrapai mon sac sans vérifier ce qu'il contenait et descendai.

Mon père était déjà partis au boulot. Il s'investissait à fond dans son job afin de ne pas penser. Tout moment de liberté de nos esprit nous ramenait systématiquement aux jours heureux, et la souffrance qui en découlait était épouvantable. Une lame d'acier glacée et tranchante semblait alors me fouailler les entrailles.

J’ouvris le réfrigérateur d'un geste machinal, il était quasiment vide. Évidemment, Maman n'était plus là pour veiller au bon approvisionnement. Je repoussai la porte aluminium sans rien toucher, la boule qui gonflait dans ma gorge me coupant de toute façon l’appétit. Je sortis de la maison, claquant la porte pour la fermer, et gagnait l’arrêt du bus. Tous les passagers, des voisins, des amis, me regardaient d'un air peiné, chuchotant à qui mieux-mieux à mon approche. Lorsque je m’arrêtai près d'eux, les discussions s'éteignirent.

Le véhicule s’arrêta et je m'engouffrai, m'affalant sur un siège libre. Le vide se fit autour de moi. Je ronchonnai en pensant à la bêtise humaine. Je n'avais pas la gale. J'étais juste malheureux, ça n'avait jamais été contagieux. Je me concentrai alors sur la barre bétonneuse de la cité voisine qui s'éloignait, attendant impatiemment de sortir enfin de là. J'aurais bien à l'arrivée quelques amis qui tenteraient de me changer les idées. Je descendis donc avec empressement, pour trouver le parking noire d'une foule qui me regardait comme une bête curieuse.

Le vide se faisait devant moi à chaque pas, alors que les conversations s'éteignaient, toujours et encore. Même mes meilleurs potes s’éloignaient. De rage et de frustration je me mis à courir et gagnai ma salle de classe sans même savoir ou j'allais réellement. J'aurais aimé me perdre dans le dédale de ces murs bistres, comme ma raison s'enfuyait dans le smog cendreux de ma dépression.

Une fille attendait devant la porte. Pas n'importe laquelle, celle dont tous les garçons rêvaient la nuit, mais qui hautaine, n'adressait la parole qu'à une ou deux personnes sur tout le lycée. J'allais passer devant elle lorsqu'elle posa sa main sur mon bras.

―Je suis désolée, je te présente toute mes condoléances, dit-elle d'une voix douce.

Je grimaçai un sourire et la regardai enfin dans les yeux. Dans tout ce gris qui m'entourait depuis des jours, ils émettaient une lumière magnifique qui traversait le brouillard dans lequel j'évoluais. Ils auraient était vert ou bleu que j'aurais enfin pu retrouver un peu de couleur. Mais sortis de cet éclat brillant, ils avaient la douceur et la teinte particulière d'une perle de Tahiti. C'était tout de même comme une bouffée d'oxygène pour moi et j'inspirai profondément comme si ce devait être la dernière fois. Je réalisai alors qu'elle étais venu à l'enterrement, contrairement à tous les autres élèves de ma classe. Même ceux que je côtoyais depuis toujours, que je nommais mes amis, ne s'étaient pas déplacés.

―Je te remercie...d'être venu.

Elle hocha la tête. Comprenait-elle toute l'importance que ça avait pour moi ?

―Si tu as besoin de quoique ce soit, tu peux compter sur moi, conclu-t-elle en me tendant une carte de visite.

Son prénom et son numéro de téléphone ressortait étain sur le blanc glacé du papier, noyé dans ma grisaille quotidienne.

Je hochais la tête et enfouissait le bout de carton dans ma poche de jeans. La sonnerie métallique de la cloche retentit et nous nous engouffrâmes dans la classe suivi par les autres élèves qui n'avaient pas osé passer devant nous. Le prof arriva sur cela, hocha la tête de surprise en me voyant, et débuta l'appel.

 La journée se passa ainsi, entre étonnement des enseignants, mots de soutiens de leur part, silence pesant de mes connaissances et leçons qui me semblaient totalement inutiles. A quoi bon emmagasiner toutes ses informations si tout devait s’arrêter demain ? Ne tenant plus, je fus soulagé en quittant le dernier cours et décidai de rentrer à pied plutôt que d'affronter encore la foule d'un moyen de transport bondé.

Je marchais lentement. J'avais la tête qui tournait. Entre mon manque de sommeil et de nourriture, ce n'était guerre surprenant. Mais il était hors de question que je monte dans le bus scolaire. Celui de la ligne 34 ne me tentait pas plus. Une odeur de sueur rance et de fer surchauffé les habitaient, l'un comme l'autre, sans compter les passagers qui me regarderaient de travers. Je déglutis difficilement alors que l'angoisse de la solitude m'étreignait à nouveau. J'étais rentré à pied ainsi tellement de fois avec Justine. Les cendres froides envahirent à nouveau ma bouche et je vomis la bile acide qui m'emplissait l'estomac. Je me redressai difficilement lorsqu'une voiture s’arrêtait à ma hauteur.

― Monte, je vais te ramener.

Elle me regardait depuis le siège conducteur par la vitre à moitié baissée.

―Samantha, c'est ça ? demandais-je en me dirigeant vers la voiture.

Elle hocha la tête, alors que j'ouvrais la portière et m'installais à ses côtés.

―Je ne veux pas rentrer, dis -je sur une impulsion.

―Ok, je t'emmène chez moi.

Elle démarra sans rien dire, me laissant me perdre dans les méandres de mes pensées et des rues qu'elle empruntait. Elle se gara dans une allée d'un luxueux pavillon du beau quartier, coupa le moteur et ouvrit sa portière. Sans m'attendre, elle descendit et se dirigea vers l'entrée, jouant avec ses clefs, avec lesquels elle ouvrit la porte. Elle se retourna et me fis signe de la suivre alors que je n'avais pas encore bougé. Son invitation me permit enfin de réagir. Je la rejoignis prestement et m'engouffrai derrière elle.

Elle me conduisit jusqu'à la cuisine, et prépara deux chocolat chaud, utilisant du vrai chocolat noir qu'elle fit fondre dans le lait. Elle poussa vers moi le second mug.

―C'est le meilleur remède.

―Tout a un goût de cendre ou de métal, précisais-je.

―Il faut du temps, conclu-t-elle en soufflant sur sa tasse.

J'avalai une gorgée brûlante, mais seule la chaleur se fit sentir. Un goût de papier mâché brûlé envahit ma bouche. Je reposai la boisson sur le plan de travail, me détournant.

Samantha s'approcha, et me remis le chocolat entre les mains, doucement mais fermement.

―Tu as besoin de te nourrir.

Je me forçai alors à tout boire, et lorsque je lui tendai le récipient vide, elle me sourit.

―Il est l'heure de te ramener maintenant.

Je remarquai alors qu'il m'avait fallut près de deux heures pour tout boire. Elle me raccompagna alors jusqu'à chez moi et attendit que je sois rentrer pour repartir. Je me retrouvai alors seul, jusqu'au retour de mon père qui me trouva assis dans le noir. Nous dînâmes d'un plat chinois qu'il avait acheter en rentrant auquel je touchais à peine, puis je montai et arrivai à dormir quelques heures.

 Les jours passèrent ainsi. Samantha passait me chercher le matin, me nourrissait après le lycée et me ramenait. Nous parlions très peu, et ça m'allait comme ça. Je ne voyais plus mes copains. Seul un ou deux venait me voir de temps en temps, pour savoir comment j'allais mais la discussion coupait souvent court. Je n'avais plus rien à dire. Ils avaient beau m'interroger sur la fille qui ne me quittait pratiquement plus, je ne leur répondais pas. Ils venaient d'ailleurs uniquement pour elle, je n'étais pas dupe, surtout quand les vacances commencèrent.

Noël passa, morne, le pire de toute ma vie. Mon père avait essayé de faire un sapin, mais devant mon peu d'entrain, il avait fini par tout jeter dans le jardin de colère. Il piquait des crises de plus en plus souvent. Son teint rougeaud et bouffi indiquait qu'il s'était mis à boire. Samantha avait même un soir fait la chasse aux bouteilles après que je lui eu parlé du problème. Elle me poussait à en discuter avec lui, mais je ne savais pas par ou commencer. Je laissais donc la situation pourrir doucement, jusqu'au jour ou je le retrouvai affalé contre la porte de la maison, ivre mort, alors que je partais pour le lycée. Heureusement, malgré l'hiver, la nuit avait été douce.

Le soir quand il rentra, tard, titubant, je l'attendais assis dans le salon, un bouteille de whisky posée devant moi sur la table basse et un verre à la main. De sa conscience brumeuse émergea un hoquet de surprise, car il ne m'avait jamais vu boire une goutte d'alcool jusqu'à ce jour.

―Tu as un problème, dis-je d'une voix posée.

―Tu bois ? demanda-t-il.

―Non ! Et je posais le verre devant moi.

Il s 'assit lourdement dans le canapé, et se mit à pleurer. Sa main se leva pour se saisir de la boisson, mais retomba lourdement à ses côté, alors que des sanglots secouaient son corps.

―Je n'y arrive pas sans elles, dit-il juste.

―C'est difficile aussi pour moi, et sans toi, je n'y arriverais pas.

Il essuya ses yeux d'un revers de manche et me regarda surpris.

―Tu te détruis avec cette merde. Tu es absent de plus en plus souvent. Tu t 'effondre même avant d'avoir réussi à rentrer dans la maison. Si tu ne te reprends pas très vite, tu va y rester d'une façon ou d'une autre. Tu m'abandonne, alors que je n'ai plus que toi.

J'avais parlé très vite, sans agressivité, peu être un peu de dépit, mais au moins, c'était sorti. Je me levai nerveux et commençai à faire les cent pas dans le salon. Il se tenait la tête des deux mains, tirant sur ses cheveux. Cela dura une éternité me sembla t-il, puis il se redressa, se saisi de la bouteille et la vida dans l'évier de la cuisine. Il sorti un sac poubelle et fit le tour de ses caches, ramassant tout l'alcool qu'il avait planqué avant de lui faire suivre le même trajet vers les égouts. Il transpirait à grosse goutte, mais se planta devant moi.

―Tu m'aides pour porter le verre au recyclage ?

Je hochai la tête positivement. Nous avions gagné une bataille et nous allions nous serrer les coudes pour gagner la guerre.

 Le lycée repris avec son rythme monotone. Je m'ennuyais, mais j'arrivais enfin à me concentrer un peu sur mes cours. En travaillant, la douleur était moins vive, en fait je m'occupais l'esprit pour ne pas penser.

Avec mon père, nous sortions beaucoup, rester à la maison ne nous réussissait pas trop. Chaque tableau, chaque meuble, chaque pièce étaient le rappel d'un souvenir heureux, et le poids de ces fantômes nous faisait souffrir. Moins nous y étions et mieux nous nous portions. Nous fîmes tout ce que nous n'avions jamais oser faire auparavant, des activités père-fils comme du parachutisme, beaucoup de musée, de cinéma, mais nous avions conscience que ça ne faisait que meubler notre solitude. Mon environnement restait plombé d'étain et de brouillard.

Nous commençâmes alors à parler de déménager, changer de région pour tourner la page. L'idée semblait bonne, mais quelque chose me déplaisait et je ne savais pas quoi. Il cherchait une nouvelle résidence, mais dès qu'il parlait de m'emmener, je prétextais des devoirs afin de ne pas l'accompagner.

 Le bac approchait à grand pas et si j'étais prêt, je n'étais pas heureux pour autant. Mon père avait trouvé la maison de ses rêves et avait fait une proposition, car sa boite avait en plus une annexe par là-bas et lui proposait une mutation.

Un soir de révision chez moi, j'en parlais à Samantha, et une larme vint brouiller son regard si lumineux. Je posais ma main sur sa joue et essuyait cette goutte d'eau qui débordait d'un revers de pouce, sans réaliser l'intimité d'un tel geste. Je savais juste que je ne voulais pas qu'elle soit triste. Cela m'était insupportable. Il y avait déjà trop de peine dans mon cœur, ça débordait.

―Ne pleure pas, s'il te plaît.

Elle se pencha alors vers moi et posa un baiser sur mes lèvres avant de s'enfuir, laissant là toutes ses affaires. Ce fût pour moi un véritable électrochoc. Tout mon corps était en feu, mon âme se consumait alors que je réalisais ce qu'il venait de se passer. Je me levai et me mis à sa recherche. Je la retrouvai rouler en boule sur le sol,sanglotante près de sa portière de voiture. Je m'allongeai à ses cotés et l'attirai contre moi. Alors qu'elle se calmait, je saisis son visage et lui rendis son baiser, doucement, langoureusement, appréciant chaque impression, chaque contact, les yeux fermés pour ne perdre aucun instant de ce moment magique. Je relâchai finalement la pression sur sa nuque alors que nous reprenions notre souffle. Je n'osais ouvrir les yeux, de peur que tout cela ne soit qu'un rêve et que je me réveille dans mon terne quotidien. La caresse de sa main sur ma joue me tira alors de cette angoisse.

J'ouvris les yeux et ce fut alors un véritable arc-en-ciel de couleurs. Le bonheur était revenu. Mon père nous regardait depuis la porte d'entrée, un sourire sur le visage.

4 mars 2013

John Moore - Die Hard belle journée pour mourir

Présentation: John McClane part pour Moscou afin d'essayer d'aider son fils qui vient de se faire arrêter, alors qu'il n'a pas eu de nouvelle de ce dernier depuis des années.

Mon Avis: Dans la lignée de piège de cristal, on s'attendait à beaucoup d'humour, beaucoup de castagne, des tirs dans tous les sens, mais surtout à passer un bon moment et à se changer les idées. Je ne sais pas si c'est le scénario qui a dérapé ou une erreur de casting, quoi qu'il en soit, on s'est limite ennuyé. Un peu d'humour, mais pas à chaque réplique comme dans les premiers opus, des tirs dans tous les sens, mais pas le bon apparemment, peu de castagne, même s'il y a eu quelque belles cascades. Bref, on peut facilement attendre qu'il passe à la télé plutôt que de dépenser plus de 10 euros par personne pour le voir au cinéma.

2 mars 2013

PC , Kristin Cast - La maison de la nuit T8: Libérée

Présentation: Zoey réfugiée sur l'île de Skye, se voit obligée de rentrer suite à la mort, apparemment accidentelle de son ami Jack. mais Nepheret est aussi de retour à la maison de la nuit.

Mon avis: Ce huitième tome n'est pas aussi intense que les précédent. On sent la transition, entre l'intrigue avec Kalona et le nouveau grand méchant qui se dévoile progressivement. Il se lit tout de même facilement, mais manque de rebondissement. Il n'y a pas grand chose à en dire de plus. 

 

Editeur : Pocket Jeunesse

Prix: 15,20 euros

ISBN-13: 978-2266202695

14 mars 2013

L.J.SMITH - Journal d'un Vampire T8

Présentation: La vitale society ayant été battue, Elena pense enfin pouvoir passer du temps avec ses amis et finir ses études, mais c'est sans compté la révélation du meilleurs amis de ses parents sur son destin de sentinelle. Et puis, le corps d'Ethan a disparu, alors qu'il voulait faire revenir Klaus d'entre les morts. Sans compter que Damon prends mal le fait qu'Elena est choisi Stephan.

Mon avis: L'opus précédent étant sorti depuis un bout de temps, je craignais de ne pas réussir à raccrocher sur ce tome là, mais l'entrée en matière est si bien construite, que sans m'en apercevoir, je me suis rapidement souvenue de tout ce qui s'était passé avant. Comme pour chaque volume, on reste proche des personnages, de leurs forces, de leurs faiblesses, et l'aventure soutenue, le suspens nous tient en haleine jusqu'à la fin. C'est un très bon bouquin pour se changer les idées et se perdre dans un univers ou tout n'est ni rose ni noir, mais tout en nuance, comme pour nous.

 

Editeur : Hachette Black Moon

Prix:16,50 euros

ISBN-13: 978-2012034006

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24 février 2013

Surzhenko et Yann: Le monde de Thorgal: La jeunesse: Les trois soeurs Minkelsönn

Présentation: Thorgal, jeune scalde, chante pour atténuer sa faim en période de famine et fait venir trois baleines dans la crique qui abrite son village. Mais il découvre qu'elles ne doivent pas être sacrifiées et se lance dans une tentative désespéré pour les sauver.

Mon avis: Ce n'est que le premier volume de cette série et on le ressent fortement, mais lorsqu'on aime Thorgal, on ne peut qu'attendre la suite avec impatience, l'aventure ne faisant que commencer. Encore enfant, il doit déjà lutter contre tout son village, contre les loups, contre tout les traquenards d'un monde sauvage.heureusement, Aaricia le soutient, le défend, comme quoi, les hommes ne sont forts qu'avec l'aide d'une femme. Les dessins, dans le même style que ceux de l'auteur originel, sont grandioses, laissant libre cours à tout notre imaginaire, tout en le guidant au service de l'histoire.

 

Editeur : Le Lombard

20 février 2013

Amy Plum - Que la mort nous sépare

Présentation: Kate, entre les cours et ses entrainements, passe son temps avec Vincent, sous l'oeil protecteur de ses grands parents. Sa soeur se remet doucement des déboires qu'elle a connu avec Lucien. Mais les Numas préparent quelque chose et le groupe de Vincent tente de découvrir ce que c'est.

Mon Avis: Toujours aussi perturbant, cette idée de revenant immortel nous entraine à nouveau dans la vie des deux personnages, entre combats, balade romantique et découverte de Paris. Le supsens est là, la logique et l'action aussi, tout ça pour dresser les revenants et les numas les uns contre les autres dans une lutte du bien contre le mal. La fin nous laisse au summum de l'angoisse quand au devenir de nos héros. Et c'est très agréable à lire, ce qui ne gâche rien.

 

Editeur : Editions Milan

Prix: 15,50 euros

ISBN-13: 978-2745957580

16 février 2013

Kim Newman - Anno Dracula

Présentation: Londres, 1888, sévit Jack l'éventreur, qui ne s'en prend qu'aux Vampires, alors que Dracula est devenu le prince consort de la reine Victoria.

Mon Avis: Très bien écrit, avec de nombreuses références aussi bien cinématographiques que littéraires, cet ouvrage m'a captivé. On se déplace dans le quartier de Whitechapel, croisant Lestrade, Docteur Jekill, ou John Druitt entre autres, le tout dans la prolongation de l'oeuvre original "Dracula" de Bram Stocker. Je me suis un peu perdue dans les changements de personnages, car chaque chapitre est dédié à l'action d'un seul d'entre eux, mais au final on s'y retrouve assez facilement, si l'on reste concentré, ce que je n'étais pas. Il y a un vrai travail de fond dans cette oeuvre, ainsi qu'une grande passion. Mon seul regret est qu'avec autant de travail sur ce volume, je crains que la suite ne soit pas du même niveau. Heureusement, ce tome ce suffit à lui-même!

 

Editeur : BRAGELONNE

Prix: 23 euros

ISBN-13: 978-2352946069

4 février 2013

Quentin Tarentino - Django Unchained

Présentation: Django est un esclave, qui va se voir acheter et libérer par le Docteur Schultz, un peu avant la guerre de cessession.

Mon avis: Quentin Tarentino, le réalisateur, a souhaité retrouvé l'ambiance des westerns spaghetti tel qu'ils existaient du temps de John Wayne, allant même jusqu'à demander une musique de générique à Ennio Morricone. Mais il a aussi laissé sa propre marque dans le genre, avec toute la violence et l'amour que cela engendre. C'est un film ou l'on ne s'ennuie pas une seconde, mais dont la violence extrême pourrait en dégoûter plus d'un. Sur un sujet qui reste sensible, il a su avec humour retracer les déboires de l'esclavage et des plantations, allant même jusqu'à y introduire les début d'un KKK, qui n'éxistait pas encore. Ses personnages rocambolesques restent humains et généreux, ou extrêmement imbus et malhonnêtes, à l'image de la vie, mais ces traits sont amplifiés afin de nous faire prendre conscience du ridicule de la situation. C'est un vrai bonheur que de regarder ce film, si le sang ne vous dégoutte pas...

2 février 2013

Amanda Hocking - De mon sang T2: Destinés

Présentation: Alice passe tout l'été avec Jack et emmène son frère Milo de temps en temps avec elle, jusqu'au jour ou celui-ci glisse et se fracasse le crâne. La seule solution est de le transformer, mais cela retarde d'autant sa propre métamorphose. Comme Jack passe alors plus de temps avec Milo pour lui apprendre à se contrôler, il leur organise une sortie dans une des boites de nuit spéciales, mais l'humanité d'Alice la mets alors sous les yeux d'un prédateur qui n'aura de cesse de la pourchasser.

Mon avis: Un peu moins mièvre que le premier volume, cet opus reste très correct pour de la littérature jeunesse. Les actions sont un peu plus violentes, un peu moins bêtasses, mais l'intrigue reste cousue de fil blanc. A réserver vraiment aux ados.

 

Editeur : CASTELMORE EDITIONS

Prix: 15,20 euros

ISBN-13: 978-2362310706

15 janvier 2013

Le Hobbit

Présentation: Bilbon Sacquet vis paisiblement au sein de la contrée lorsque Gandalf le Gris lui rend visite. Ce dernier l'incite au voyage ce que Bilbon refuse. Débarque alors une horde de nains qui investissent sa demeure pour un repas improvisé ou on lui explique le but du voyage. Lorsqu'il se réveille au matin, il n'y a plus une trace du passage de ses étranges visiteurs. Il se lance alors à leur poursuite pour se joindre à eux.

Mon avis: C'est deux heures quarante de paysages magnifiques, de batailles sanglantes et totalement improbables, de courses, de fuites et de chutes. Autant dire que malgré quelques longueurs on ne s'ennuit pas vraiment. Les maquillages des nains ne sont pas toujours à la hauteur, en particulier le crane chauve de Dwalin, mais dans l'ensemble, j'ai passé un superbe moment. J'ai aussi découvert un acteur que je ne connaissais pas et qui  tient bien sa place sous les traits de Thorin, Richard Armitage. 

19 mai 2013

Pour la petite histoire.

Une amie m'a envoyé il y a déjà quelque temps le sujet d'un appel à texte sur le Feu. Fascinée depuis mes cinq ans par cet élément dévastateur, après avoir vécu l'incendie de 1976 à La Palmyre, je décidais de m'y atteler et tentais de répondre au mieux au sujet. Ayant été potentiellement marquée par cet évènement, je revivais pour cela ces instants si angoissants. Voir un mur de flamme à une centaine de mètres progressant vers vous n'ayant rien de franchement anodin, comme de reculer devant la chaleur éprouvante, sans parler de la couleur si particulière du ciel, toutes choses restées gravées dans ma mémoire, je me servais de ces éléments pour une partie du texte, la base de l'histoire m'étant venue de mon envie de jouer depuis lors avec ces flammes.

J'envoyais donc un texte de 22 pages à l'éditeur et me mis à attendre la réponse, avec une furieuse envie de continuer cette histoire. Les personnages me captivaient et l'histoire potentielle que je pouvais en faire m'appelait. Voilà donc comment j'ai commencé à rédiger ce texte. Il en est aujourd'hui à une cinquantaine de pages, qui n'attendent qu'à être développées, une quarantaine étant déjà partiellement rédigées, mais non relues.

Il y aura donc encore beaucoup de développement, de changement, de réécriture...Cela ne fait que commencer, puisque les dix pages qui me reste ne sont qu'un fil conducteur.

3 avril 2013

Warm Bodies

Présentation: R est un zombie. Il collectionne tout ce qu'il trouve, jusqu'à ce qu'il se retrouve face à Julie. Mais au lieu de l'attaquer, il l'emmène avec lui.

Mon avis: A des siècles des films de zombies habituels, celui-ci est une histoire d'amour gentillette, en référence à Roméo et Juliette. On y retrouve même la scène du balcon. Il y a quelques bonnes répliques, quelques clins d'oeil à de grand moment de cinéma, mais c'est à peu près tout. C'est vraiment fait pour des ados entre quinze et seize ans.

9 janvier 2013

Les mondes de Thorgal: Louve: Raïssa - Tome 1

Dans la pure veine de Thorgal, on retrouve  ici les aventures de sa fille, Louve. L'histoire est plus légère que celle de son père, mais les aventures de cette enfant l'emmènent loin de son foyer. Son père, parti chercher son fils Aniel qui a disparu, n'est pas présent pour la protéger et sa mère n'arrive pas a dompter la nature sauvage de l'enfant qui affronte les enfants du village. On croise alors des loups, qui l'aident ou la pourchassent, l'entrainant dans une direction qu'elle ne souhaitait peut-être pas prendre.

Les images sont réellement fantastiques. J'adore ce type de dessin. Et l'histoire simplette au départ semble se corser. Je me jette donc sur le tome suivant dès à présent.

Et si vous souhaitez en savoir plus, n'hésitez pas à visiter le site dédié à Thorgal et plus particulièrement la page de ce premier tome de Louve, c'est par ici.

 

Editeur : Le lombard

 

5 janvier 2013

Hervé Gagnon - Damnés T2 - Le fardeau de Lucifer

Présentation:  Gondemar de Rossal poursuit la mission qui lui a été confiée, protéger la vérité des chrétiens qui souhaitent la détruire, au péril de sa vie.

Mon avis: Accrochée par le premier volume, je n'ai pas pu lâcher celui-ci avant la fin, et vu le nombre de pages, ça m'a pris un bout de temps. Le récit est dynamique, entraînant, même lorsque le héros passe des mois enfermés dans un château bouclé pour cause de guerre, de trahison. Bref, encore un très bon moment passé en compagnie des croisés et des cathares. En plus des villes fortifiés du sud de la France, on découvre aussi Toulouse et son histoire, même si je suis un peu restée sur ma faim concernant la visite de la ville. Je vais attendre de pouvoir lire le tome 3 avec impatience, car la ville de Gisors est au programme.

 

Editeur : Hugo et Compagnie

Prix: 17,95 euros

ISBN-13: 978-2755611274

16 décembre 2012

L'antho-Noire

Et bien voilà, je viens d'envoyer une petite nouvelle pour participer à l'antho-noire...Ca m'a amusé de devoir raconter une histoire noire, avec comme seule condition en plus du noir, celle de devoir placer le mot entonnoir. Alors comme je suis une incorrigible romantique, je n'ai pas pu m'empécher d'y coller une petite pointe d'amour et d'espoir, mais pour ce que j'en sais, elle est quand même assez noire, rien de moins que la fin du monde quand même, et le tout dans la veine de ce que j'affectionne le plus, la fantasy...Bref, je ne sais pas ce qu'il en ressortira, mais je me suis amusée, j'ai fait de belle rencontre sur la page, et c'est ce qui compte le plus...

Cet ouvrage sera publié fin juin 2013 aux Editions La cabane à mots sous le titre "Antho-Noire...pour nuits blanches".

29 décembre 2012

Rien...

Alors je pourrais vous raconter ma soirée du réveillon, l'ouverture de mes paquets, mais je suis trop fatiguée pour m'étendre sur le sujet.

Je suis juste contente que ça soit fini pour cette année.

Et ne me demandez pas pourquoi! Ceux qui me connaissent bien, et ils sont peu nombreux, sans compter ceux qui n'en ont rien à faire, savent pourquoi ces fêtes sont un calvaire, même si je semble joyeuse et plein d'allant.

Vivement janvier!

5 avril 2013

Michelle Rowen - Belladone T1: Nuit de sang

Présentation: Alors que Jillian revient au bureau avec la commande de café, elle se retrouve prise en otage par un savant fou sortant de l'ascensseur qui la menace d'une seringue. Il cherche à se protéger d'un mercenaire borgne qui tente de le raisonner et de lui prendre le fruit de ses recherches, qu'il injecte dans les veines de Jill avant d'être abattu. Elle se retrouve alors kidnappé par l'assassin.

 

Mon Avis: Cela commence comme un road movies, pour se terminer dans un roman d'espionnage, ou vampire, assassin, traîtres ne font que se croiser. La psychologie des personnages est assez sympathique, les rendant attachants, et faisant de l'histoire un roman plutôt pour adulte, même si l'histoire reste de la bit-lit dans la même veine que les romans pour ados que l'on trouve à foison ces derniers temps.

 

Editeur : Milady

Prix Ebook: 7,90 euros

ISBN-13: 978-2811208448

15 décembre 2012

Lauren Destefano - Le dernier Jardin: Éphémère T1

Présentation: Rhine a 16 ans et tente désespérément de survivre avec son frère jumeau dans ce monde décadent ou un vaccin a dérégler les humains. Les femmes meurent à 20 ans, quand les hommes ne leurs survivent que de quelques années. Puis elle est enlevée par les ramasseurs et vendu à un domaine, laissant son frère livré à lui-même.

Mon avis: C'est une très jolie histoire de vie, dans un monde difficile, tout ce qu'il y a de bien pour sortir nos ados de leur vampires en société et loup-garou en laisse. Facile à lire, mais bien écris, j'ai passé un bon moment, réfléchissant en même temps aux implications de toutes nos inventions actuelles, revenant sur la polémique qu'avait soulevé le vaccin de la grippe H1N1.

 

Editeur : CASTELMORE EDITIONS

Prix Ebook: 7,99 euros

ISBN-13: 978-2362310256

11 décembre 2012

Vingt ans

Que j'aimerais avoir vingt ans,

Afin d'être libre comme le vent,

Pourvoir prendre le temps,

Que je n'avais pas auparavant.

 

Mais voilà que je me tasse,

Alors que je me sens lasse,

Mon thé fumant dans sa tasse,

Me rappelle que le temps passe.

 

Que s'était bien d'avoir vingt ans,

D'avoir pour moi tout le temps,

et de regarder vers l'avant,

sans un jour me soucier du temps.

 

La fin approche,

mais dans ma poche,

l'ipod joue des croches,

qui de mes vingts ans me rapproche.

26 novembre 2012

Ma wish list de Noël ...pour commencer

Cette liste pourra être complétée ou modifiée, au gré des périodes, de mes acquisitions ou de mes changements d'avis. 

  • Claire Wallaert chez Éditions Sharon Kena: Immortel T1, T2 en attendant T3...rien que ça!
  • David Gilson : True Moon
  • V.Goevelinger aux  Editions Kirographaires : Attraction celeste
  • Nathy chez Rebelle : Anamorphose et Dark Side 
  • Sklaerenn Baron et Mestr Tom chez La porte Littéraire: Lune Bleue
  • Sklaerenn Baron aux Editions Nergäl Ryan Blake "La Stratégie des Ténèbres
  • Liu Tenshi chez Rebelle: le murmure du vent
  • Emilie Musso chez Rebelle : Erenn: l'éveil.
  • Sophie Jomain chez Rebelle: Les anges mordent aussi.
  • Syven aux Editions du Riez: Au sortir de l'ombre
  • Chloé Delalandre chez Val Sombre Editions : Alsorvampred
  • Phoebé aux Editions Rayon de Lune : Viking
  • JB Leblanc chez Val Sombres: le cauchemard de Cassandre
  • Virginia Schilli aux Editions du riez: Par le sang du démon, suivi de Délivre nous de mal et quand il sera réédité Foods for Maggots

Bon, je crois que j'ai retrouvé tous mes petits trésors qui trainaient sur le bureau, ma liste doit être a peu près complète.

27 novembre 2012

Cosmopolis

Histoire: Golden boy, Eric Paker décide d'aller se faire couper les cheveux à l'autre bout de la ville. Ça sera pour lui le début d'une descente aux enfers.

Mon avis: David Cronenberg, réalisateur de génie totalement controversé, met ici en scène le roman de Don de Lillo, que certain, après coup, ont donné comme prophétique. Il s'avère extrêmement complexe d'en saisir les tenants et les aboutissants, surtout si l'on ne regarde ce film que pour découvrir le talent d'acteur de Robert Pattinson.

Fan de Cronenberg et habituée à chercher derrière les apparences, j'ai apprécié cette oeuvre, malgré sa complexité. Je pense que l'on ne peut absolument pas l'appréhender sans avoir un vécu émotionnel important, ni un vocabulaire conséquent au regard de la richesse des monologues -certains diront de la pauvreté des dialogues- d'ou des ricannements dans la salle, ou des spectateurs qui se sont levées et sont parties en cours de séance.

C'est un des films les plus durs de l'oeuvre du réalisateur, même s'il semble soft, car toute l'action, ou à peu près se passe à huis clos dans une voiture. Il est dérangeant intellectuellement,car on a l'impression que la situation échappe totalement au personnage, ce qui n'est en fait pas du tout le cas. C'est une autodestruction volontaire, contrôlée, car il est rongé par son passé et le peu d'amour qui l'entoure.

Ce n'est pas un film pour tout public, c'est la seule chose que je peux dire. 

25 novembre 2012

De rouille et d'os

Histoire: Une jeune femme perd ses jambes après un accident. Sa vie bascule alors dans la solitude, puis une rencontre change à nouveau tout.

Mon avis:Très beau film sur la différence, la vie, l'amour, la souffrance, la solitude. Audiard aborde ici tout les sujets qui font mal, avec une poésie, une tendresse et une force qui rende se film particulièrement touchant. A voir absolument, il est impossible d'en dire plus, sauf qu'il aurait mérité une récompense.

19 novembre 2012

C.C.Hunter - Nés à Minuit T1

Présentation: Kylie, une jeune fille sans problème, hormis ses terreures nocturnes, se voit envoyer en colonie pour ados problématiques, sur les conseils de sa psy, lorsqu'elle découvre que ses parents divorcent.

Mon avis: Je craignais, avec cette lecture choisie par ma fille de tomber encore sur un de ces sempiternelles romans à l'eau de rose pour ados comme il y en a tant dans la bit lit ces derniers temps.Et ce fût une heureuse surprise, même si les garçons sont omniprésent dans le fil de l'histoire, ils ne sont là qu'en agrément et sans trop de guimauve. J'ai été plus intéressée par les relations de Kylie avec les fantômes, et les différentes tentatives de lui nuire qui ont parcouru le roman. Bref, c'est un bon roman pour ados, avec une moralité, une bonne intrigue, et une fin inattendue comme je les aprrécie, à suivre donc.

 

Editeur : Michel Lafon

Prix: 16,20 euros

ISBN-13: 978-2749914480

19 octobre 2012

Et une nouvelle en béta lecture...

Bon, le titre ne me plaît pas, j'hésite entre plusieurs en fait. Je trouve mon texte un peu gnangnan, j'ai encore réussi à l'axer sur une histoire à l'eau de rose, mais l'idée de départ me parait bonne...

Je verrais bien le retour de flamme que je vais me prendre, mais en tout cas, merci beaucoup à la bonne âme qui a accepté de me relire. Je sais que ce ne sera pas une sinécure.

Au moins, j'apprendrais quelque chose.

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